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4 Responses to Commentaires

  1. Stéphanie Dujardin dit :

    Le concept de coopération entre l’Union européenne et l’Union africaine a un sens si elle débouche sur des projets concrets. Quels apports de l’Union europénne à l’Union africaine et inversement ? Comment cette coopération pourrait-elle par exemple aider le renforcement des institutions de l’Union africaine ? Il semble qu’à ce jour l’Union africaine souffre d’un manque de compréhension faute d’informations suffisantes sur cette organisation. Parallèlement à la construction de l’Union europénne, s’est développée en Europe une « science » de cette organisation au sein des universités et par le biais de nombreuses publications. Ses institutions sont toutefois restées très loin des peuples qui sont restés en marge d’une information trop élitiste. Il s’agit là d’une erreur dont pourrait se passer le continent africain. A mon sens, un double travail doit être initié:
    – un travail scientifique sur l’organisation panafricaine enseigné dans les université africaines et diffusé dans des ouvrages édités et publiés en Afrique;
    – un travail de vulgarisation de l’information auprès des ressortissants des Etats membres de l’Union africaine afin que les peuples s’approprient davantage et comprennent la nécessité du processus d’intégration panafricaine. L’Union africaine ne peut pas se passer de ses peuples, en particulier lorsqu’il s’agira de donner de véritables pouvoirs législatifs au parlement panafricain.
    Une troisième voie est importante: l’information sur l’Union africaine doit également être diffusée en Europe, car les Européens doivent résolument changer de regard sur cette Afrique qui avance et s’organise de mieux en mieux.
    Si la coopération UE-UA a une raison d’être, c’est donc à mon sens déjà celle-ci: une connaissance mutuelle certes mais d’abord une mobilisation en faveur de la diffusion de la connaissance sur l’organisation panafricaine.

  2. François Bogacz dit :

    L’UE ferait bien de définir des critères clairs justifiant sa future décision, quelle qu’elle soit. Le Conseil de l’UE a décidé d’appliquer des sanctions à l’égard du Zimbabwe, qui interdisent notamment les voyages des dirigeants de ce pays vers l’Europe. Soit ces sanctions sont levées et dans ce cas Mugabe peut être invité, soit elles sont confirmées. Dans le monde de la diplomatie, la nuance est certes de rigueur, mais ne pas faire preuve de cohérence dans ce cas précis, ce serait enlever toute crédibilité à la notion de sanction. Par ailleurs, ce n’est pas l’UE qui tente de faire du cas de Mugabe un obstacle au dialogue avec l’Afrique, mais bien l’Afrique elle-même, en inventant cette notion de « tout ou rien » dans le dialogue, comme si l’Afrique était devenue soudainement une et indivisible (ce qui doit faire bien rire Mugabe). Défendre Mugabe dans cette affaire en criant au néocolonialisme, c’est procéder au nivellement par le bas et décrédibiliser l’UA. Demander à l’UA de définir un processus de sanction à l’égard d’un de ses membres est bien évidemment utopique, mais la question qui reste entière est la suivante : à partir de quand et sur quels critères un dirigeant africain devient infréquentable par ses pairs ?

  3. laoual sayabou dit :

    Au moment où se déroulent les négociations sur la stratégie conjointe UE/UA, l’Union Européenne développe l’euro-virus de la division en amenant certains pays à signer individuellement avec elle les APE intérimaires.Ce fut le cas le vendredi 7Décembre 2007 l’UE a signé avec la Côte d’Ivoire un APE contre la volonté politique commune de la CEDEAO qui en a refusé pour la région. La question qui me vient à l’esprit c’est de savoir si l’UE ne développe une stratégie de coopération à double vitesse? Où est le respect du principe de l’appropriation et de la souveraineté des Etats?
    LAOUAL SAYABOU Coordonnateur National du RODADDHD/Niger

  4. Comme l’enjeu c’est notre avenir commun, l’Union Européenne et l’Union Africaine ont lancé depuis le 06/02/07 le processus de consultation de la stratégie conjointe UE – Afrique.
    Le Commissaire Louis Michel et le Président de la Commission de l’Union Africaine, Alpha Oumar Konaré, ont officiellement lancé le processus de consultation de cette stratégie conjointe EU-Afrique visant à développer la vision politique et la praticabilité d’un partenariat futur entre l’Union Européenne et l’Afrique. C’est une première dans l’histoire du partenariat des deux institutions.

    A mon humble avis, c’est ce qui avait manqué depuis YAOUDE, LOME et si COTONOU qui est en vigueur peut concrétiser cette volonté pour une réelle politique de développement, alors le principe de solidarité trouvera son sens et les OMD pourront devenir une réalité tangible.
    J’ose croire car, en considérant un extrait de la déclaration de LISBORNE, je cite:
    « Nous sommes résolus à doter ce nouveau partenariat stratégique des moyens et instruments nécessaires, qui lui permettront d’atteindre les objectifs de la stratégie commune et du plan d’action que nous avons adoptés aujourd’hui; pour ce faire, nous avons créé un mécanisme de suivi global et efficace, grâce auquel il sera possible d’atteindre ces objectifs et de présenter des résultats lors du troisième Sommet, qui aura lieu en 2010 ».

    Ce ne sont pas les déclarations d’intention qui sont mises en cause, c’est avant tout leurs applications qu’il urge de corriger rigoureusement en mettant de coté tout pouvoir discrétionnaire.

    Ainsi, nous allons apprécier mieux les actes des uns et des autres sur le plan strictement juridique car avant tout, un accord est d’ordre juridique. Mais de grâce que cela ne soit une occasion pour nos experts de se perdre dans des montages abusifs, stériles et contre la productivité. Pour illustrer, il faudrait orienter 1/4 des fonds pour les questions de réglementation
    1/4 pour les questions d’infrastructures et 2/4 pour la production des biens.

    Aussi, il faut revoir d’une part les qualités des cadres qui négocient les programmes au niveau régionale et national et d’autre part assoire la légitimité de la plateforme qui négocie au non des OSC.

    Tout ceci visera à rendre l’environnemental favorable au développement socio-économique des états ACP pour recentrer la lutte contre la pauvreté et la promotion du secteur privé qui est le vrai moteur de développement économique d’un pays.

    L’heure n’est plus à la recherche de qui est fautif, mais de comment faire pour être tous responsables d’un avenir commun acceptable.

    Par DURAND FELICIEN PROSPER

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